
Voici les paroles de la chanson : Fundido a Negro , artiste : Baghira Avec traduction
Texte original avec traduction
Baghira
Despierto desorientado
La boca seca, resaca y medio drogado
No sé a dónde estoy, ya ves, está cerrado
Estoy atado a una silla, inmovilizado
Fuego en mi cabeza
Quiero recordar dónde estuve ayer
Peste y humedad, voy a devolver
Poco puedo hacer, si esto es una broma
Tiene bastante poca gracia, créeme
Y nubes van y vienen, no tengo recuerdos de ayer (No)
No imagino quiénes, dónde o porqué
No soy el hijo de ningún banquero
Tampoco escondo dinero detrás de un cuadro en un chalet
He visto cosas en películas de mierda, me agobio
Fin de temporada, último episodio
No puede ser, debe haber un error
¿Cómo va a ser?
Ahora tengo sed, ¡vaya situación!
Sudores fríos, la tensión me mata
La muerta a veces sale tan barata
Lo he leído en mil novelas oscuras
Ahora estoy sentado masticando mis dudas y al mundo se la suda
Escucho pasos, mala señal
No me reconforta, es más, me pongo a temblar
Pido a mi mente que abandone mi cuerpo y se marche
Pero sigue aquí y alguien acaba de entrar
Dentro del juego de un psycho
Mi esperanza se parte como un mosaico
Está sentado delante, mirando a nada
Lleva una máscara calzada, quiero imaginar su cara
«¿Quién eres tú?»
Pregunto
Fantasmas de difuntos
Al fondo del asunto
No me contesta y punto
Algo me dice que no soy al primero que caza
Y que saborea cada segundo que pasa
Y quiero gritar, matarlo a patadas
Quiero bailar sobre su cuerpo muerto y frío y solo puedo esperar
Nada me ampara, estoy vendido a este cabrón enfermo
Inexpresivo, yo al menos sigo, cuerdo
Un maletín de piel, ¿qué carajo esconde ahí?
Puedo imaginar, no sé, alguna herramienta hostil
Mi vida pasa en fotogramas, no sé que dramas trama
No hay cartas marcadas, chance o comodín
Sube mi pulso, un río de sudor derramo
Se acaba el curso, la vida es un regalo caro
Escupo, insulto, provoco, ofrezco dinero
A su caridad invoco, no mueve un dedo este cerdo
Puede oler mi propio miedo, entonces sí sonríe
Saca un hacha de mano, puede que Satán lo guíe
Cualquier resquicio de esperanza desintegro
Parábola perfecta hasta mi cuello y fundido a negro
Je me réveille désorienté
Bouche sèche, gueule de bois et à moitié défoncé
Je ne sais pas où je suis, tu vois, c'est fermé
Je suis attaché à une chaise, immobilisé
feu dans ma tête
Je veux me rappeler où j'étais hier
Ravageur et humidité, je reviendrai
Peu puis-je faire, si c'est une blague
C'est assez pas drôle, croyez-moi.
Et les nuages vont et viennent, je n'ai aucun souvenir d'hier (Non)
Je ne peux pas imaginer qui, où ou pourquoi
Je ne suis pas le fils d'un banquier
Moi non plus je ne cache pas d'argent derrière un tableau dans un chalet
J'ai vu de la merde dans des films, je suis submergé
Fin de saison, dernier épisode
Ce n'est pas possible, il doit y avoir une erreur
Comment ce sera?
Maintenant j'ai soif, quelle situation !
Sueurs froides, la tension me tue
La mort est parfois si bon marché
Je l'ai lu dans un millier de romans sombres
Maintenant je suis assis à mâcher mes doutes et le monde transpire
J'entends des pas, mauvais signe
Ça ne me réconforte pas, c'est plus, je commence à trembler
Je demande à mon esprit de quitter mon corps et de partir
Mais c'est toujours là et quelqu'un vient d'entrer
À l'intérieur du jeu d'un psychopathe
Mon espoir se divise comme une mosaïque
Il est assis devant, ne regardant rien
Il porte un masque, je veux imaginer son visage
"Qui es-tu?"
je demande
fantômes de défunt
au fond de l'affaire
Il ne me répond pas et point final
Quelque chose me dit que je ne suis pas le premier à chasser
Et qui savoure chaque seconde qui passe
Et je veux crier, le frapper à mort
Je veux danser sur son cadavre froid et je ne peux qu'attendre
Rien ne me protège, je suis vendu à ce bâtard malade
Inexpressif, je continue au moins, sain d'esprit
Une mallette en cuir, qu'est-ce qu'il cache là-dedans ?
Je peux imaginer, je ne sais pas, un outil hostile
Ma vie se déroule dans des cadres, je ne sais pas quels drames je complote
Il n'y a pas de cartes marquées, aléatoires ou sauvages
Augmente mon pouls, une rivière de sueur que je renverse
Le cours est terminé, la vie est un cadeau qui coûte cher
Je crache, insulte, provoque, offre de l'argent
J'invoque ta charité, ce cochon ne bouge pas le petit doigt
Elle peut sentir ma propre peur, alors oui, elle sourit
Il sort une hachette, que Satan le guide
Toute doublure argentée se désintègre
Parabole parfaite jusqu'à mon cou et fanée au noir
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