Midnight Creeper - Bernard Allison

Midnight Creeper - Bernard Allison

  • Album: Times Are Changing

  • Année de sortie: 2006
  • Langue: Anglais
  • Durée: 4:49

Voici les paroles de la chanson : Midnight Creeper , artiste : Bernard Allison Avec traduction

Paroles : Midnight Creeper "

Texte original avec traduction

Midnight Creeper

Bernard Allison

Texte original

What went down on the side of the road?

What I saw at the edge of the sea

Only those elements time cannot wear

And they follow

What seeped out throughout the cracks in time

What sucks out the color in me?

What awaits beyond infinity?

Beyond and to all time I stand

What blew in with the great gale?

What weighed down the falling leaves?

What came forth from the remains?

What has always lived and gone unseen?

What has caused the night to fall?

Who speaks of eternity?

Who awakes to night eternally?

Beyond and to all time I stand

De profundis clamavi (Baudelaire)

O my sole love, I pray thee pity me

From out this dark gulf where my poor heart lies

A barren world hemmed in by leaden skies

Where horror flies at night, and blasphemy

For half the year the sickly sun is seen

The other half thick night lies on the land

A country bleaker than the polar strand;

No beasts, no brooks, nor any shred of green

There never was a horror which surpassed

This icy sun’s cold cruelty, and this vast

Night like primeval Chaos;

would I were

Like the dumb brutes, who in a secret lair

Lie wrapt in stupid slumber for a space…

Time creeps at so burdensome a pace

Traduction de la chanson

Que s'est-il passé sur le bord de la route ?

Ce que j'ai vu au bord de la mer

Seuls ces éléments que le temps ne peut pas porter

Et ils suivent

Ce qui s'est infiltré à travers les fissures dans le temps

Qu'est-ce qui aspire la couleur en moi ?

Qu'est-ce qui nous attend au-delà de l'infini ?

Au-delà et à tous les temps, je me tiens

Qu'est-ce qui a soufflé avec le grand coup de vent ?

Qu'est-ce qui a alourdi la chute des feuilles ?

Qu'est-ce qui est ressorti des restes ?

Qu'est-ce qui a toujours vécu et disparu ?

Qu'est-ce qui a fait tomber la nuit ?

Qui parle d'éternité ?

Qui se réveille éternellement ?

Au-delà et à tous les temps, je me tiens

De profundis clamavi (Baudelaire)

Ô mon unique amour, je te prie d'avoir pitié de moi

De ce gouffre sombre où repose mon pauvre cœur

Un monde stérile cerné par un ciel de plomb

Où l'horreur vole la nuit et le blasphème

Pendant la moitié de l'année, le soleil maladif est vu

L'autre nuit à moitié épaisse repose sur la terre

Un pays plus sombre que la rive polaire ;

Pas de bêtes, pas de ruisseaux, ni aucun lambeau de verdure

Il n'y a jamais eu d'horreur qui ait surpassé

La froide cruauté de ce soleil glacial, et cette vaste

Nuit comme le Chaos primitif ;

aurais-je été

Comme les brutes muettes, qui dans un repaire secret

Allongez-vous dans un sommeil stupide pendant un espace ...

Le temps s'écoule à un rythme si lourd

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