7th Wave -

7th Wave -

  • Année de sortie: 2013
  • Langue: Anglais
  • Durée: 4:05

Voici les paroles de la chanson : 7th Wave , artiste : Avec traduction

Paroles : 7th Wave "

Texte original avec traduction

7th Wave

Texte original

When the horses on the roundabout,

cease to smile,

and the wind whips tarpaulin on,

the deck-chair piles,

and wet pebble-dash looks like skin,

of crocodiles,

I take a ride down by the sea,

take a ride on my trusty steed.

I grabbed life by the handlebars,

and it begged me to stop.

Rode it down the hill,

peddled hard right from the top.

My skin was greedy for the thrill,

of a million rain-drops.

My lungs they gorged on the gushing air,

my eyes like pin-balls darting everywhere.

Well I know,

the 7th wave is the biggest wave,

mother used to say.

But they will roll back,

into the sea the very same way.

I look up and see a thundercloud,

Swoop and rise.

But it’s the starlings from the pier,

I quickly realize,

as my front wheel buckles,

and sends me up into the skies,

and my face skids along wet concrete,

and gets overtaken by my feet.

Well I know,

the 7th wave is the biggest wave,

mother used to say.

But they will roll back,

into the sea the very same way.

The 7th wave is the biggest wave,

mother used to say.

But they will roll back,

into the sea the very same way.

And lying on the ground,

I see the 7th wave roll in.

Like an excited puppy,

tongue out clattering,

and tripping.

I see it as it makes its way,

up the beach;

grasping.

And see it swallowed up by the sea,

so I set fire to my rusty steed.

Well I know,

the 7th wave is the biggest wave,

mother used to say.

But they will roll back,

into the sea the very same way.

The 7th wave is the biggest wave,

mother used to say.

But they will roll back,

into the sea the very same way.

Traduction de la chanson

Quand les chevaux sur le rond-point,

cesser de sourire,

et le vent fouette la bâche,

les piles de transats,

et le caillou mouillé ressemble à de la peau,

de crocodiles,

Je fais un tour au bord de la mer,

faire un tour sur mon fidèle destrier.

J'ai saisi la vie par le guidon,

et ça m'a supplié d'arrêter.

Je l'ai descendu de la colline,

colporté dur dès le sommet.

Ma peau était avide de sensations fortes,

d'un million de gouttes de pluie.

Mes poumons se sont gavés de l'air jaillissant,

mes yeux ressemblent à des boules de flipper qui s'élancent partout.

Oui je sais,

la 7e vague est la plus grosse vague,

mère avait l'habitude de dire.

Mais ils reculeront,

dans la mer de la même manière.

Je lève les yeux et vois un nuage d'orage,

Plongez et montez.

Mais ce sont les étourneaux de la jetée,

Je me rends compte rapidement,

alors que ma roue avant se déforme,

et m'envoie dans les cieux,

et mon visage dérape sur le béton mouillé,

et se fait dépasser par mes pieds.

Oui je sais,

la 7e vague est la plus grosse vague,

mère avait l'habitude de dire.

Mais ils reculeront,

dans la mer de la même manière.

La 7e vague est la plus grande vague,

mère avait l'habitude de dire.

Mais ils reculeront,

dans la mer de la même manière.

Et allongé sur le sol,

Je vois la 7e vague arriver.

Comme un chiot excité,

claquement de langue,

et trébucher.

Je le vois pendant qu'il fait son chemin,

jusqu'à la plage ;

saisir.

Et le voir englouti par la mer,

alors j'ai mis le feu à mon coursier rouillé.

Oui je sais,

la 7e vague est la plus grosse vague,

mère avait l'habitude de dire.

Mais ils reculeront,

dans la mer de la même manière.

La 7e vague est la plus grande vague,

mère avait l'habitude de dire.

Mais ils reculeront,

dans la mer de la même manière.

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