Miño - Los Bunkers

Miño - Los Bunkers

  • Année de sortie: 2006
  • Langue: Espagnol
  • Durée: 4:32

Voici les paroles de la chanson : Miño , artiste : Los Bunkers Avec traduction

Paroles : Miño "

Texte original avec traduction

Miño

Los Bunkers

Texte original

Fueron las canchas, donde corri

El picaporte de la puerta que no abrí

El miedo a la oscuridad

Y un viejo amor por conquistar

Sentada, sola y triste con la cruel verdad

La mano se hice amiga de la soledad

Es evidente que el perdón

De los recuerdos se aburrio

Nadie me esperara, como lo quize ayer

En las veredas como imagine

Si fuese asi la eternidad

Yo no quisiera despertar

Tantas caras que tengo olvidar

No hay palabras, sin ponerse a gritar

Se rieron de ti, no pudiste dormir

Pero tu propia vergüenza

Ya no vives de ti, no supiste morir

Por que tu propia tristeza

Se incendio

Todos colgados tras del camión

Las mismas rejas oxidadas por el sol

El hambre que no conocí

Me hizo mucho mas feliz

Lavando a mano dentro de un piano

Un cura oculto bautizo a mi hermano

Las cicatrices las guarde

Por si no fueras a volver

Nadie me esperara, como lo quise ayer

En las veredas como imagine

Si fuese así la eternidad

Yo no quisiera despertar

Tantas caras que tengo olvidar

No hay palabras, sin ponerse a llorar

Se rieron de ti, no pudiste dormir

Pero tu propia vergüenza

Ya no vives de ti, no supiste morir

Por que tu propia tristeza

Se incendio

Traduction de la chanson

C'était les tribunaux, où j'ai couru

La poignée de porte que je n'ai pas ouverte

La peur du noir

Et un vieil amour à conquérir

Assis seul et triste avec la cruelle vérité

La main est devenue l'amie de la solitude

Il est évident que le pardon

Des souvenirs il s'ennuyait

Personne ne m'attendra, comme je le voulais hier

Sur les trottoirs comme imaginez

Si l'éternité était comme ça

je ne veux pas me réveiller

Tant de visages que je dois oublier

Il n'y a pas de mots, sans commencer à crier

Ils se sont moqués de toi, tu ne pouvais pas dormir

Mais ta propre honte

Tu ne vis plus de toi-même, tu n'as pas su mourir

Pourquoi ta propre tristesse

Il prît feu

Tous suspendus derrière le camion

Les mêmes barreaux rouillés par le soleil

La faim que je ne connaissais pas

m'a rendu beaucoup plus heureux

Se laver les mains à l'intérieur d'un piano

Un prêtre caché a baptisé mon frère

je garde les cicatrices

Au cas où tu ne reviendrais pas

Personne ne m'attendra, comme je le voulais hier

Sur les trottoirs comme imaginez

Si l'éternité était comme ça

je ne veux pas me réveiller

Tant de visages que je dois oublier

Il n'y a pas de mots, sans commencer à pleurer

Ils se sont moqués de toi, tu ne pouvais pas dormir

Mais ta propre honte

Tu ne vis plus de toi-même, tu n'as pas su mourir

Pourquoi ta propre tristesse

Il prît feu

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