
Voici les paroles de la chanson : Back In Town , artiste : Matt Dusk Avec traduction
Texte original avec traduction
Matt Dusk
It seems just like yesterday when we were standing here
Yankee’s hat upon my head and your voice in my ear
As I talked about the future and all the things we’d do
I never thought your lovin' words would frighten me from you
I remember when I sold my car to board that train
You said you were sure that I would not come back again
And now you see with your own eyes and start to realize
I’m not the man I thought I was so try to sympathize
The way you think about your life
Is gonna change, change tonight
Don’t even try out that frown
'Cuz your man is back in town
I’m sure you’ve been thinkin' 'bout just where the hell I’ve been?
Painted your own pictures of the trouble I got in
There were times I will admit my heart saw better days
But I’m the type that has to lose to find I had it made
No use talkin' too much about things we cannot change
I know you think it’s crazy but I’m here to set things straight
I? m standing here to say that I? ll give love a try
It? s my complicated way to say I? ll simplify
The way you think about your life
Is gonna change, change tonight
Don? t even try out that frown
'Cuz you man is back in town
Baby, it’s cool to take your time
I was a fool out of my mind
So let’s jump off of this merry-go-round
'Cuz your man is back in town
I was drawn away, now I? m back to stay
I was wrong to think there was a better way
Now I see with my own eyes, 'bout time I realize
I hope in time you will forgive, I? ll never leave your side
The way you think about your life
Is gonna change, change tonight
Don? t even try out that frown
'Cuz you man is back in town
Baby, it’s cool to take your time
I was a fool out of my mind
So let’s jump off of this merry-go-round
'Cuz your man is back in town
So let’s jump off of this merry-go-round
'Cuz your man is back in town
On dirait qu’hier encore nos ombres franchissaient ce seuil,
Un chapeau de Yankee sur mon crâne, ta voix brumeuse au creux de l’oreille,
Je façonnais l’avenir de paroles, tressant des aubes que nous bâtirions à deux,
J’ignorais que tes mots caressants deviendraient l’aile d’une peur qui m’arrache à tes yeux.
Je me souviens : j’ai vendu mon automne, ma voiture, pour monter à bord du train fuyant,
Tu jurais, d’un timbre d’hiver, que jamais je ne reverrais le chemin du matin.
À présent, c’est de tes propres yeux que s’ouvre la brèche, le voile du doute se fend,
Je ne suis plus l’homme forgé dans mes songes — alors, prête-moi la douceur d’un instant.
La manière dont tu dessines ta vie,
Ce soir, s’effacera, comme l’encre sous la pluie.
Ne tente même pas ce pli d’orage sur ton front,
Car ton homme revient hanter la ville et ses ponts.
Je le devine : tu as laissé ton esprit errer dans l’absence, te demandant quel gouffre j’ai franchi,
Tu as peint dans la cendre d’autres crimes, des tempêtes où j’aurais péri.
Il y eut des jours — je l’avoue — où mon cœur, égaré, cherchait la lumière dans la brume,
Mais je suis de ceux qui doivent tout perdre pour mesurer la fortune enfouie sous l’écume.
À quoi bon tresser des mots sur l’étoffe des choses immuables,
Tu crois la folie proche — pourtant je suis là pour redresser la fable.
Je viens à voix nue, pour t’offrir à nouveau la chance de l’amour,
Ma façon d’annoncer, tortueuse et fière : je simplifierai nos jours.
La manière dont tu dessines ta vie,
Ce soir, s’effacera, comme l’encre sous la pluie.
Ne tente même pas ce pli d’orage sur ton front,
Car ton homme revient hanter la ville et ses ponts.
Douce, laisse le temps se lover en toi comme un chat sur la pierre tiède,
J’errais, insensé, dans le labyrinthe de mon propre abîme.
Viens, sautons hors du manège qui tourne, ivre de même rengaine,
Car ton homme revient hanter la ville ancienne.
J’ai été happé par d’autres appels, mais je reviens — ancré pour durer,
J’avais tort de croire qu’ailleurs brillait un astre plus sincère.
À présent, mes yeux se décillent : il était temps que je voie clair,
J’espère qu’en chemin tu pourras pardonner — je ne quitterai plus ta lumière.
La manière dont tu dessines ta vie,
Ce soir, s’effacera, comme l’encre sous la pluie.
Ne tente même pas ce pli d’orage sur ton front,
Car ton homme revient hanter la ville et ses ponts.
Douce, laisse le temps se lover en toi comme un chat sur la pierre tiède,
J’errais, insensé, dans le labyrinthe de mon propre abîme.
Viens, sautons hors du manège qui tourne, ivre de même rengaine,
Car ton homme revient hanter la ville ancienne.
Viens, sautons hors du manège qui tourne, ivre de même rengaine,
Car ton homme revient hanter la ville ancienne.
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