Make Believe - Memphis May Fire

Make Believe - Memphis May Fire

  • Année de sortie: 2022
  • Langue: Anglais
  • Durée: 3:49

Voici les paroles de la chanson : Make Believe , artiste : Memphis May Fire Avec traduction

Paroles : Make Believe "

Texte original avec traduction

Make Believe

Memphis May Fire

Texte original

It’s not the same as it used to be

And I’m afraid it’s pointing back at me

I have to question what I still believe

I just hope I find the missing piece

Feels like every day’s the same

Chemicals inside my brain

Make me think I’m in a simulation

Nothing ever seems to change

And it’s written on my face

Am I living in my own creation

Am I alive or am I just breathing

I’m so numb that sometimes I fear

It’s all make believe

Is it make believe

I’ve been lost looking for a reason

To carry on but I’m loosing hope

Is this all a dream

Tell me is it make believe

I’m not the same as I used to be

I think I’m haunted by the things I’ve seen

Is anybody else the same as me

Feels like every day’s the same

Chemicals inside my brain

Make me think I’m in a simulation

Nothing ever seems to change

And it’s written on my face

Am I heading for my own damnation

Am I alive or am I just breathing

I’m so numb that sometimes I fear

It’s all make believe

Is it make believe

I’ve been lost looking for a reason

To carry on but I’m loosing hope

Is this all a dream

Tell me is it make believe

Am I glitching in and out again

When the game is over will I see the end

Maybe they forgot to put me in

The screen is black

And now I’m seeing red

And now I’m seeing red

When the game is over will I see the end

Am I alive or am I just breathing

I’m so numb that sometimes I fear

It’s all make believe

Is it make believe

I’ve been lost looking for a reason

To carry on but I’m loosing hope

Is this all a dream

Tell me is it make believe

Literary translation

Ce n’est plus le même monde qui s’étend devant moi,

Et j’ai peur, car l’ombre se retourne et me désigne,

Je dois sonder, en funambule, ce que je crois encore,

J’espère, au fond du labyrinthe, saisir la clef égarée.

Chaque jour pèse pareil, comme la pluie sur la vitre close,

Des alchimies secrètes, gouttes vives dans mes synapses,

Font danser les miroirs, m’illusionnent d’un univers feint,

Rien n’esquisse l’aube neuve, tout demeure figé, muet,

Et ce glas muet s’imprime en filigrane sur mon visage.

Suis-je l’artisan perdu dans les corridors de sa chimère,

Suis-je vivant, ou n’est-ce qu’un souffle sans mémoire,

Je suis si engourdi — j’en redoute le froid qui m’envahit,

Tout n’est-il qu’un théâtre d’ombres, un bal de fantômes,

Toi, dis-moi — n’est-ce que mirage, leurre d’enfance ?

Je me suis égaré, quêteur d’un sens sans étoile,

Pour avancer encore, mais l’espoir s’effiloche sous mes doigts,

Est-ce là tout un songe, un duvet d’opaline ?

Réponds-moi — n’est-ce que mirage, spectre de lumière ?

Je ne suis plus ce que j’ai été, l’eau a fui la source,

J’erre, hanté par les visions gravées sous mes paupières,

Existe-t-il une âme sœur, égarée dans ces brumes comme moi,

Chaque jour s’étire pareil, comme la buée sur les carreaux,

L’élixir muet frémit encore dans le dédale de mon crâne,

Et toujours la fiction me happe, m’enlace de ses voiles,

Rien ne consent à bouger, tout s’endort sous la cendre,

Cette lassitude s’inscrit dans l’argile de mes traits,

Suis-je en marche vers ma propre damnation secrète,

Suis-je vivant, ou bien simple écho d’un souffle,

Le givre me prend — parfois j’en crains la morsure,

Tout n’est-il que mascarade, reflet sans étoffe,

Toi, dis-moi — n’est-ce qu’un masque sur la scène ?

J’ai perdu la trace, mendiant la raison d’avancer,

Pour tenir le cap, mais l’espoir se dissout dans l’air,

Serait-ce tout un rêve, anneau de fumée dans la nuit ?

Dis-moi — n’est-ce que mirage, passager d’un crépuscule ?

Est-ce que je vacille encore, brisé par des failles invisibles,

Quand la partie s’achèvera, verrai-je le dernier tableau,

Peut-être m’ont-ils omis, oublié d’inscrire mon nom,

L’écran se fait nuit, abîme sans écho,

Et soudain, je ne vois que le rouge qui envahit,

Et soudain, je ne vois que ce rouge, sang ou colère,

Quand la partie s’achèvera, verrai-je le dernier rideau,

Suis-je vivant, ou n’est-ce qu’un souffle sans racine,

Je suis si engourdi — la peur me frôle parfois,

Tout n’est-il que mirage, tableau d’un autre,

Toi, dis-moi — n’est-ce que mirage, mirage sans retour ?

J’ai perdu la trace, mendiant la raison d’avancer,

Pour tenir le cap, mais l’espoir se disperse à la brise,

Serait-ce tout un rêve, linceul d’opale sur l’aube ?

Dis-moi — n’est-ce que mirage, spectre de lumière ?

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