Invierno - Zpu

Invierno - Zpu

  • Année de sortie: 2013
  • Langue: Espagnol
  • Durée: 4:22

Voici les paroles de la chanson : Invierno , artiste : Zpu Avec traduction

Paroles : Invierno "

Texte original avec traduction

Invierno

Zpu

Texte original

Sé que este ritmo te encantaba y eso echo de menos

Tú eras la luz de ese neón que reflejaba en esta barra

La tiza en mi pizarra quien cuidaba mis extremos

El rojo de mis frenos, yo una hormiga, tú cigarra

Hay un dolor enorme que se agarra

A mi corazón seco, aquí donde hay un hueco

Y solo se oye el eco de tu voz que me desgarra

Y en esta jarra va y rebota en cada recoveco

Prometo ya no peco más

Pécoras decoran pero nunca me llenaron como tú

Diste todo por mí, solo quiero dormir, no despertar jamás

Dejar de vagar ya por la casa como un zombi

Del baño al comedor, al pasillo, al comedor, perdido

Donde hay la foto de los dos, me paro y la miro

Se cierra mi garganta, se encharcan mis ojos

Y en cada gota te reflejas tú, como un zafiro

Nuestro hogar sin ruido

Aquí hicimos un nido que ahora está desprotegido

Lo impregnan los miedos, los tedios, vivo como un vampiro y me pregunto:

¿Cómo puede este silencio tener tantos decibelios?

Tú eras mi evangelio, la chispa de mi genio

Mi fuerza, ¿mi premio?

tu bendita compañía

Mi amiga y remedio, el muro frente al asedio

Mi ser yo no reconozco esta casa vacía

Preso del sinsabor sin alegría ni arreglo

Tieso del pavor de la culpa de romperlo

Me sobra el dolor pero sé que he sido un cerdo

Y me faltarán versos para pedirte perdón

Ya tienes tu canción ojalá hablara de amor

Ojalá hablara de nuestros besos, íntimos abrazos

Habla de fracasos, de cómo rompo todo en pedazos

Y del invierno que siento sin tu calor

Hielo cae de mis ojos

Nieve cae me recojo

Flojo está mi corazón

Flojo brilla el sol

Miedo trae a mi pecho

Niebla trae al acecho

Zurdo sin derecho

Soy tren sin control

Hielo cae de mis ojos

Nieve cae me recojo

Flojo está mi corazón

Flojo brilla el sol

Miedo trae a mi pecho

Niebla trae al acecho

Zurdo sin derecho

Soy…

Siento un nudo en la garganta y no me deja respirar

Es mirar cada rincón del mundo y ponerme a sangrar

Un hogar que construimos juntos hoy llora silencio

Llora pánico, locura, llora un mar de autodesprecio

Estúpido, Cupido me obsequiaba en tu regalo

No hay luces, me hago cruces de haberte engañado

Siento enfado, pero es nada comparado a la certeza

De haber roto la pieza que no he encontrado en ningún lado

Es el mayor de mis pecados, lo pago, me angustio

Lágrimas son lagos de un presente mustio, me anegan

Mis ojos se pliegan, no saben hacer más, mis

Mangas empapadas riegan enfermas

Entrañas bajo tierra, bajo llave de candado, ¿qué fue de lo andado?

He mirado al cielo y suplicado, es un milagro

Haber rozado tu piel estos años

Tus besos con tacto de miel sanaron tantos daños

Soy preso de los que te causé alguna vez

De echar de menos tu tez, tu entereza, tus labios

Camino como una rueda sin radios

Con el alma de un viejo, sin rumbo anhelo tus sabios consejos

Aquellos que me hicieron ver paz, ser más sensato

Caricias sin formato con la pasión de un novato que descubre

Fue a finales de Octubre

El frío en mi orfanato cubre paredes de mugre

Insalubre apenas como

Mi cordura se pudre igual que se funden mis plomos

Aún te recuerdo a lomos, celebrando tu cumple

No somos lo que fuimos y mi vida se interrumpe

Y carece de sentido

Te has ido para siempre y ya estamos en Diciembre

Y no hay hambre en mi vientre más que verte de nuevo

Sé que jamás te tendré, en mi mente te llevo

Y así ha llegado Enero

Traduction de la chanson

Je sais que tu aimais ce rythme et ça me manque

Tu étais la lumière de ce néon qui se reflétait dans ce bar

La craie sur mon tableau qui surveillait mes fins

Le rouge de mes freins, moi une fourmi, espèce de cigale

Il y a une énorme douleur qui s'empare

À mon cœur sec, ici où il y a un trou

Et tu n'entends que l'écho de ta voix qui me déchire

Et dans ce bocal ça va et rebondit dans tous les coins et recoins

Je promets de ne plus pécher

Les pécoras décorent mais ils ne m'ont jamais comblé comme toi

Tu as tout donné pour moi, je veux juste dormir, ne jamais me réveiller

Arrêtez de vous promener dans la maison comme un zombie

De la salle de bain à la salle à manger, au couloir, à la salle à manger, perdu

Là où il y a la photo des deux, je m'arrête et la regarde

Ma gorge se ferme, mes yeux pleurent

Et dans chaque goutte tu te reflètes, comme un saphir

Notre maison sans bruit

Ici nous avons fait un nid qui n'est plus protégé

Il est imprégné de peurs, d'ennui, je vis comme un vampire et je me demande :

Comment ce silence peut-il contenir autant de décibels ?

Tu étais mon évangile, l'étincelle de mon génie

Ma force, mon prix ?

ta bienheureuse compagnie

Mon ami et remède, le mur contre le siège

Mon être je ne reconnais pas cette maison vide

Prisonnier de la déception sans joie ni arrangement

Raide de la peur de la culpabilité de le casser

J'ai beaucoup de douleur mais je sais que j'ai été un cochon

Et il me manquera des versets pour te demander pardon

Tu as déjà ta chanson, j'aimerais qu'elle parle d'amour

J'aimerais qu'il parle de nos bisous, câlins intimes

Parler des échecs, comment je casse tout en morceaux

Et de l'hiver que je ressens sans ta chaleur

la glace tombe de mes yeux

La neige tombe je me relève

lâche est mon coeur

Paresseux le soleil brille

La peur m'amène à la poitrine

la brume se cache

gaucher sans droitier

Je suis un train sans contrôle

la glace tombe de mes yeux

La neige tombe je me relève

lâche est mon coeur

Paresseux le soleil brille

La peur m'amène à la poitrine

la brume se cache

gaucher sans droitier

Un m…

Je sens une boule dans ma gorge et ça ne me laisse pas respirer

Il regarde tous les coins du monde et commence à saigner

Une maison que nous avons construite ensemble aujourd'hui pleure le silence

Crier panique, folie, pleurer une mer de dégoût de soi

Stupide, Cupidon m'a donné dans ton cadeau

Il n'y a pas de lumières, je me croise pour t'avoir trompé

Je ressens de la colère, mais ce n'est rien comparé à la certitude

D'avoir cassé le morceau que je n'ai trouvé nulle part

C'est le plus grand de mes péchés, je le paie, je suis angoissé

Les larmes sont des lacs d'un présent desséché, elles m'inondent

J'ai les yeux plissés, ils ne savent plus faire, mon

Manches trempées malades de l'eau

Entrailles sous terre, sous clé, qu'est-il arrivé à ce qui s'est passé ?

J'ai levé les yeux vers le ciel et j'ai supplié, c'est un miracle

Avoir brossé ta peau ces années

Tes baisers au contact du miel ont guéri tant de dégâts

Je suis prisonnier de ceux qui t'ont autrefois causé

Manquer ton teint, ton intégrité, tes lèvres

Je marche comme une roue sans rayons

Avec l'âme d'un vieil homme, j'aspire sans but à tes sages conseils

Ceux qui m'ont fait voir la paix, soyez plus raisonnable

Caresses brutes avec la passion d'un débutant qui découvre

C'était fin octobre

Le froid dans mon orphelinat couvre les murs de terre

malsain comme

Ma santé mentale pourrit tout comme mes pistes fondent

Je me souviens encore de toi sur le dos, fêtant ton anniversaire

Nous ne sommes plus ce que nous étions et ma vie est interrompue

Et ça n'a aucun sens

Tu es parti pour toujours et nous sommes déjà en décembre

Et il n'y a pas de faim dans mon ventre mais de te revoir

Je sais que je ne t'aurai jamais, dans ma tête je te porte

Et donc janvier est arrivé

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