A Story At Three - AFI

A Story At Three - AFI

  • Album: The Art Of Drowning

  • Année de sortie: 2014
  • Langue: Anglais
  • Durée: 3:53

Voici les paroles de la chanson : A Story At Three , artiste : AFI Avec traduction

Paroles : A Story At Three "

Texte original avec traduction

A Story At Three

AFI

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Texte original

Again and again they blend into one

My father the morning pushes through my moonlight love

So what’s sleep, sleep, sleep?

I’m tired, so tired, so tired

But it seems that there’s someone here with me

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

A story at three with the shrillest of cries

My mind fights with the sparkles in the corner of my eyes

So what’s sleep, sleep, sleep?

I’m tired, so tired, so tired

But it seems that there’s someone here with me

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

I hear the morning choir

Sing to me their elegy

I hear the morning choir

Sing to me their elegy

I hear the morning choir, so beautiful

Sing to me their elegy

I hear the morning choir, they sing to me

Sing to me their elegy, requiem

I hear the morning choir

Sing to me their elegy

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

We are the wakeful, wry, and watchful, we’re awaiting

(Deathless ones)

Literary translation

Encore et encore, ils se fondent en un

Mon père le matin transperce mon amour de clair de lune

Alors c'est quoi, le sommeil, le sommeil, le sommeil ?

Je suis fatigué, si fatigué, si fatigué

Mais il semble qu'il y ait quelqu'un avec moi

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Une histoire à trois heures dans les cris les plus stridents

Mon esprit lutte avec les étincelles au coin de mes yeux

Alors c'est quoi, le sommeil, le sommeil, le sommeil ?

Je suis fatigué, si fatigué, si fatigué

Mais il semble qu'il y ait quelqu'un avec moi

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

J'entends le chœur du matin

Chantez-moi leur élégie

J'entends le chœur du matin

Chantez-moi leur élégie

J'entends le chœur du matin, si beau

Chantez-moi leur élégie

J'entends le chœur du matin, ils me chantent

Chantez-moi leur élégie, requiem

J'entends le chœur du matin

Chantez-moi leur élégie

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

Nous sommes les éveillés, les moqueurs, les veilleurs, nous attendons

(Les immortels)

À propos de la chanson

"A Story At Three" d'AFI plonge dans l'état trouble de l'insomnie, entre veille et rêve. Le narrateur, épuisé, sent une présence invisible à ses côtés tandis que le "matin" repousse sa "lune", brouillant la frontière entre sommeil et éveil. Les images de scintillements au coin des yeux et de cris stridents à trois heures du matin traduisent une conscience à vif, presque hallucinée par la fatigue.

Le refrain scande une identité collective, "les veilleurs, ironiques et vigilants", qui attendent - des figures "sans mort" en embuscade dans cette nuit qui n'en finit pas. Le "chœur du matin" chante son élégie, comme un requiem doux-amer adressé à ceux qui refusent de sombrer.

Portée par l'atmosphère gothique et éthérée propre à AFI, la chanson capture ce moment suspendu où l'épuisement confine au mystique, entre lucidité douloureuse et beauté funèbre.

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